Accords de Bonn (Afghanistan)

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Les accords de Bonn dont le nom officiel est Accord sur des arrangements temporaires en Afghanistan en attendant le rétablissement des établissements permanents de gouvernement sont des accords politiques qui ont eu lieu le 5 décembre 2001 à Bonn pour régler l’avenir politique de l’Afghanistan après la chute des Talibans à la suite de l’intervention militaire internationale de 2001.

Par ces accords de Bonn, les autorités afghanes reviennent au pouvoir dans le but de réunir une assemblée constituante afin de préparer une nouvelle constitution.

Les négociations qui ont précédé la signature des accords de Bonn, sous la supervision du Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations unies, M. Lakhdar Brahimi, ont réuni 4 groupes afghans : l’Alliance du Nord ; le groupe de Peshawar, représentant les Afghans réfugiés au Pakistan ; la Délégation de Rome représentant l’ancien roi Mohammed Zaher Chah ; enfin le « groupe de Chypre » représentant un groupe d’exilés afghans en Iran.

En adoptant les accords, ces groupes se sont engagés sur deux points principaux :

– mettre un terme au conflit en Afghanistan et promouvoir la réconciliation, une paix durable, la stabilité et le respect des droits de l’homme ;

– réaffirmer l’indépendance, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du pays ainsi que le droit pour les Afghans de déterminer librement leur avenir politique en conformité avec les principes de l’Islam, de la démocratie, du pluralisme et de la justice sociale.

Les accords de Bonn ont prévu également la convocation d’une loya jirga d’urgence dans les six mois suivant l’établissement de l’Autorité intérimaire qui serait inaugurée par l’ancien roi Zaher Shah (10 juin 2002).

La Loya Jirga d’Urgence décidera d’une Autorité Transitoire comprenant une administration constituée sur une base politique élargie jusqu’à ce qu’un gouvernement pleinement représentatif puisse être établi après des élections libres et équitables dans les deux ans suivant la convocation de la Loya Jirga d’Urgence.

La convocation d’une loya jirga constitutionnelle dans les 18 mois suivant l’installation de l’Autorité transitoire en vue d’adopter une nouvelle constitution.

Avant cette nouvelle constitution, les dispositions de la Constitution de 1964 -à l’exception du caractère monarchique du régime qu’elle prévoyait-, s’appliqueront, pour autant qu’elles ne sont pas incompatibles avec les principes des accords de Bonn.

L’Autorité intérimaire pourra retirer ou amender les lois ou règlements existants, incompatibles avec les dispositions de la Constitution, les accords de Bonn ou les engagements internationaux du pays.

Les accords confient à l’Autorité intérimaire, assistée par les Nations unies, le soin de créer :

– une banque centrale chargée de gérer la monnaie nationale ;

– une Commission de la Justice destinée à reconstruire un système judiciaire conforme aux principes de l’Islam, aux normes internationales, à l’état de droit et aux traditions juridiques afghanes ;

– une Commission de l’Administration civile destinée à procurer à l’Autorité intérimaire puis à l’autorité transitoire des candidats aux principaux postes des différents ministères ;

– une Commission indépendante des Droits de l’homme qui aura à s’assurer du respect des droits de l’homme, à enquêter sur leurs violations et à développer les institutions nationales des droits de l’homme.

– L’Annexe I des accords prévoit le déploiement d’une force de sécurité internationale sous mandat du Conseil de sécurité pour sécuriser la capitale, Kaboul.

Elle prévoit aussi que les factions militaires afghanes (Afghan Military Forces, AMF) seront placées sous le contrôle de l’autorité intérimaire.

– L’Annexe II précise que le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations unies (RSSG) sera responsable de tous les aspects de l’activité des Nations Unies en Afghanistan et que l’Organisation conseillera l’autorité intérimaire pour établir un environnement politiquement neutre en vue de la tenue de la Loya Jirga d’Urgence dans des conditions libres et équitables.

– L’Annexe III demande que les Nations unies, la communauté internationale et les institutions internationales réaffirment, renforcent et mettent en œuvre leurs engagements à aider à la réhabilitation et à la reconstruction de l’Afghanistan.

On and On and On

On and On and On“ is a pop song recorded by Swedish pop group ABBA in 1980 for their Super Trouper album. It was released as a single in a limited number of countries.

The track, which had working titles „Esses vad det svänger när man spelar jazz“ (roughly translated as „God Almighty How it Swings When You’re Playing Jazz“) and „‚Til the Night is Gone“, was released as a single in a few countries, namely the United States, Canada, Japan, Argentina, and Australia. The B-side in Australia and Japan was „The Piper“, in Argentina and Canada it was „Our Last Summer“, and in the USA it was „Lay All Your Love On Me“ — all of which were also taken from the Super Trouper album.

The single peaked at number 9 in Australia, making it the 15th ABBA single to reach the Top 10 in that country. Although the song only managed to reach number 90 on the Billboard Hot 100 chart in the U.S., its inclusion on a 12-inch single with the songs „Super Trouper“ and „Lay All Your Love on Me“ merits all three songs as having reached number 1 on the American dance chart in May 1981.

An early mix of the song was used in the accompanying music video, but not released on record in stereo until 2011, and it features an extra verse:

And for the first time since ABBA made music videos, „On and On and On“ music video did not feature any live movement of ABBA. Instead, a photo montage was made from their Las Vegas concert during their 1979 United States tour and tried to (somewhat) match the action of the photos with the song.

The song is in the Dorian mode.

Vega

Vega lea gielda Nordlándda fylkkas.

Urnes stáhpegirku (1979) • Røros (1980) • Álttá báktesárgumat (1985) • Vegasullot Nordlánddas (2004) • Struve meridiánagierdu1 (2005) • Geirangerfjorden (2005) •

Áhkanjárga • Alstahaug • Ánddasuolu • Árbordi • Báidár • Bálat • Bindal • Brønnøy • Bievát • Budejju • Dielddanuorri • Divttasvuotna • Dønna • Evenášši • Flakstad • Fuoisku • Gaala • Hábmir • Hemnes • Herøy • Leirfjord • Lodegat • Lurøy • Meløy • Moskenes •Nesna • Oarjje-Báidár • Oarjje-Fuolldá • Ruovatvuotna • Ruovada • Røst • Sálát • Suorta • Stáigu • Sømna • Træna • Vaapste • Válafierda • Vega • Vestvågøy • Vevelstad • Værøy • Vuogát • Ikšnášši

Jack Stenekes

Jack Stenekes (* 1945 in Friesland) ist ein kanadischer Evangelist, Sänger und Liedermacher christlicher Musik, der als Solist und Musiker für das Missionswerk Janz Team Bekanntheit erlangte.

Im Jahr 1949 wanderte Stenekes’ Familie nach Kanada aus. Sein gesangliches Talent wurde durch familiäres Musizieren sowie öffentliche Solo-Auftritte in der Kirche bereits früh gefördert. Anfang der 1970er Jahre wurde er als Mitglied der Band Janz Team Singers bekannt, die sich neben ihm aus Ken Janz, Vern Giesbrecht, Herb Rempel sowie später Nils Kjellström zusammensetzte. Mit Ausnahme des Schweden Kjellström lernten sich die Musiker 1965 als Studenten des Briercrest Bible Institute in Caronport, Saskatchewan, kennen und zogen 1971 gemeinsam nach Deutschland, um hier in der Jugendmission des Janz Teams mitzuarbeiten. Aus der Band ging einige Jahre später unter anderem durch Symbiose mit dem Duo Paul & Danny die international auch auf dem säkularen Markt erfolgreiche Rockband Deliverance hervor. Stenekes wurde nach Hildor Janz bis Anfang der 1990er Jahre die Stimme des Missionswerkes Janz Team und trat auf dessen zahlreichen Großveranstaltungen im gesamten deutschsprachigen Raum neben den mehrere hundert Stimmen starken Evangelisationschören auf.

Heute ist er Missionsleiter des Janz Teams in Kanada. 2008 erschien ein spätes Projekt unter dem Titel The Blessing, gemeinsam eingespielt mit seinen drei Töchtern Jodie, Simone und Alison. Die deutsche Ausgabe des Albums beinhaltet deutschsprachige Bonustracks. In Kanada erschien 2010 außerdem das Album Reflections.

Virgle

Project Virgle, dubbed by Virgin and Google as Virgle: The Adventure of Many Lifetimes, was a Google April Fools‘ joke featured on the main page of Google Search on April 1, 2008. The motto of Project Virgle was, „Things will get better. Eventually“.

The name „Virgle“ was a mix of the Virgin Group and Google, and these groups are in fact allies in real life.[citation needed] Virgle is a mission to colonize the planet Mars to make it suitable for human living.

The lays out a plan for colonizing Virgle City on Mars over the next century, or 100 years.

In order to become a Virgle pioneer, one would have had to take . Requirements included the following:

„Applicants“ were required to post a 30-second YouTube video as a video response to either of two videos from the Project Virgle YouTube channel. These videos starred Sir Richard Branson on one, and Larry Page and Sergey Brin on the other. Users were only allowed 24 hours to post a response since the Virgle website was set up. This would not have provided the Virgle Project with enough pioneers, therefore producing another joke.

Virgle City would be fully populated by 2108, therefore becoming the supposed capital city of Mars. Virgle shares (VRGL: NASDAQ) would supposedly be sold at 69.32 „Mollars“ a share in 2108. The terraforming of Mars would be 89% complete in 2108. Phobos would contain a backup copy of the Internet provided by Google. Immigration is done via more advanced spaceships traveling from Earth to Mars similar to transit.

What started as an April Fool joke by Google for 2008 called Project Virgle is now a real and genuine effort by an increasing number of people to create ideas and ways in which mankind can live sustainably in space using free and open source technology. This project is a place for all space enthusiasts to cooperate on simulations of space settlements. Rather than argue whether L5, Mars, the asteroids, the Moon or the rings of Saturn should be mankind’s first space settlement, we could be asking what is common between those efforts so that that groundwork can be shared.

is an offshoot of Project Virgle started by the Virgle community. It was intended to be a way to prevent the spamming of the Project Virgle group, as for the most part only people who took the project seriously went to the bother of joining OpenVirgle.

Ansaldo STS

Le groupe Ansaldo STS est un des plus importants concepteurs et installateurs de signalisation ferroviaire. Filiale du groupe Hitachi, l’entreprise est née en 2006 du regroupement de diverses entreprises présentes sur le marché de la signalisation. Il a participé à l’aménagement des principales lignes de métro, de tram, de chemins de fer traditionnels et TGV dans le monde.

Le groupe Ansaldo STS a déclaré un chiffre d’affaires supérieur à 973 millions d’euros en 2007 et occupe 4 243 salariés. La société est cotée à la Bourse de Milan.

Les origines du Groupe remontent à 1853 avec la constitution de la société Ansaldo, qui crée une division spécialisée pour la fabrication de véhicules et de structures complètes pour le transport ferroviaire.

Au fil des années, l’activité a été assurée par plusieurs divisions et sociétés du groupe Ansaldo, jusqu’à la création de Italtrafo S.p.A., qui fut incorporée en 1980 dans la nouvelle structure Ansaldo Trasporti S.p.A.
Ansaldo Trasporti regroupa ainsi toutes les activités liées au secteur ferroviaire électrique des groupes Ansaldo et Finmeccanica.

Le développement de la société Ansaldo Trasporti s’accéléra avec le rachat de plusieurs sociétés dont notamment :

De plus, en 1996, Finmeccanica avait en portefeuille 100 % de la société S.I.C. – Società Italiana Comunicazioni, qui fut renommée en EuroSkyway. Le 29 novembre 2005, la société EuroSkyWay prend la dénomination Ansaldo STS S.p.A.
C’est à partir de cette date que Finmeccanica regroupe toutes ses participations du secteur dans cette structure et notamment de Ansaldo Signal N.V. et Ansaldo Trasporti Sistemi Ferroviari S.p.A. en vue de la cotation à la Bourse de Milan le 24 février 2006.

Confronté à des difficultés financières, le groupe Finmeccanica a présenté, en , un plan de restructuration, prévoyant le vente de l’ensemble ou d’une partie de ses filiales dans les domaines du transport et de l’énergie, y compris d’Ansaldo STS. Le conglomérat industriel japonais Hitachi, mais également Alstom, Bombardier, Mitsubishi et Siemens auraient manifesté leur intérêt.

En , alors que la vente d’Ansaldo STS n’a toujours pas abouti, Thales se montre à son tour intéressé par une reprise, en contrepartie d’un renforcement du poids de Finmeccanica dans l’alliance spatiale formée entre les deux entreprises. En , alors que le rachat ne se concrétise toujours pas, le conseil d’administration de Finmeccanica approuve l’accélération de la cession de son pôle de transport ferroviaire comprenant Ansaldo STS et AnsaldoBreda, et met à disposition des informations financières détaillées aux candidats. Parmi les acheteurs potentiels figurent également Bombardier et CNR. En , Finmeccanica confirme que seul Hitachi a déposé une offre reprise pour AnsaldoBreda et Ansaldo STS.

Finalement en février 2015, Finmeccanica (à partir de 2016 Leonardo-Finmeccanica) annonce la vente de ses 40% dans Ansaldo STS au groupe japonais Hitachi pour 773 millions d’euros. Le conglomérat chinois Insigma Group avait également fait une offre sur l’entreprise italienne. Hitachi devrait par la suite faire une offre de reprise sur l’ensemble des participations de Ansaldo STS pour un coût d’environ 1,86 milliard d’euros.

La holding Ansaldo STS S.p.A. regroupe les sociétés opérationnelles suivantes dans le monde :

Carolabrücke (Bad Schandau)

Die Carolabrücke ist eine 187 m lange Eisenbahnbrücke, die zwischen Bad Schandau (Gemarkung Krippen) und Rathmannsdorf (Ortsteil Wendischfähre) bei Stromkilometer 11,86 die Elbe überspannt.

Die Brücke wurde 1874 bis 1877 im Zuge des Baus der Bahnstrecke Bautzen–Bad Schandau bei Streckenkilometer 63,3 errichtet. Das Bauwerk bestand ursprünglich aus zwei Überbauten, einem für den Eisenbahnverkehr und einem parallel angeordneten für den Straßenverkehr, wobei die Überbauten auf gemeinsamen Pfeilern und Widerlagern ruhten.

Nach der Fertigstellung der neuen Straßenbrücke über die Elbe im Jahr 1977 folgte 1985 die Demontage der alten Straßenbrücke und in den folgenden Jahren der Austausch der Überbauten der Eisenbahnbrücke. Im Oktober 1990 waren die Baumaßnahmen abgeschlossen.

Der Brückenzug hat im Strombereich drei Öffnungen mit Stützweiten von 52,0 m in den Randfeldern und 83,2 m im mittleren Feld. Er wird beidseitig im Vorlandbereich durch stählerne Balkenbrücken, vor dem Umbau waren es steinerne Gewölbebrücken, mit jeweils 10 m lichter Weite fortgesetzt, zwei Öffnungen rechtselbisch und vier Öffnungen linkselbisch. Die Überbauten der Hauptbrücke weisen eine unten liegende Fahrbahn auf. Sie waren früher als eiserne Fachwerke, gefertigt von der Königin-Marien-Hütte, mit der Konstruktionsform des Halbparabelträgers, d. h. parabelförmige Obergurte und Endportale, ausgeführt worden. Seit dem Austausch der Überbauten überspannt im mittleren Feld eine Stabbogenbrücke die Schifffahrtsöffnung, die beiden Randfelder sind als Trogbrücken ausgebildet. Je zwei Sandsteinsäulen markieren seitdem die Enden der Strombrücke. Im Strombereich ist eine lichte Höhe von 6,53 m beim höchsten schiffbaren Wasserstand vorhanden.

Koordinaten:

Lagodechi

Lagodechi (georgisch ლაგოდეხი) ist eine Stadt im Osten Georgiens, in der Region Kachetien. Sie ist Verwaltungssitz der gleichnamigen Munizipalität Lagodechi und hat etwa 7500 Einwohner (2009).

Lagodechi liegt etwa 125 Kilometer Luftlinie östlich der georgischen Hauptstadt Tiflis. Die Hauptstadt der Region Kachetien, Telawi, liegt etwa 70 Kilometer westlich.

Der Hauptkamm des Großen Kaukasus beginnt unmittelbar nordöstlich von Lagodechi aus dem Alasani-Tal aufzusteigen. Der Alasani ist ein linker Nebenfluss des Kura. Das Dreiländereck Georgiens mit Russland und Aserbaidschan befindet sich etwa 15 Kilometer nordöstlich von Lagodechi. Der in der Nähe, aber bereits auf dem Territorium von Dagestan liegende Tschodoridag erreicht eine Höhe von 3569 m.

Die Mehrheit der Bevölkerung wird von ethnischen Georgiern gestellt. In der Munizipalität ist der Bevölkerungsanteil an Aserbaidschanern mit 22,3 % relativ hoch: Lagodechi grenzt direkt nordöstlich an Azerbeidschan an.

Der Ort wurde im 8. Jahrhundert erstmals erwähnt, als er zur Provinz Heretien gehörte. Seit dem 11. Jahrhundert, als Lagodechi mit dem Gebiet zum Königreich Kachetien kam, befindet sich dort ein georgisch-orthodoxes Kloster, bis heute Sitz einer der Eparchien dieser Kirche.

In der sowjetischen Periode wurde der Ort Verwaltungszentrum eines gleichnamigen Rajons, erhielt zunächst den Status einer Siedlung städtischen Typs und 1962 die Stadtrechte.

Anmerkung: 1959–2002 Volkszählungsdaten, 2009 Berechnung

In den oberhalb der Stadt zur russischen Grenze ansteigenden Bergen des Großen Kaukasus erstreckt sich der Lagodechi-Nationalpark.

In der Stadt gibt es Betriebe der Nahrungs- und Genußmittelindustrie (Tabak, Wein, Fruchtkonserven, ätherische Öle). Sie ist von einem Landwirtschaftsgebiet umgeben.

Durch Lagodechi verläuft die Fernstraße S5 von Tiflis zur aserbaidschanischen Grenze. Der Grenzübergang befindet sich etwa fünf Kilometer östlich der Stadt. Auf der aserbaidschanischen Seite schließt sich die Fernstraße M5 an; dort ist die nächstgelegene Stadt das weitere gut zehn Kilometer entfernte Balakən. Die Lagodechi nächstgelegene Bahnstation in Georgien befindet sich in der in südwestlicher Richtung knapp 40 Kilometer entfernten Stadt Znori, wo eine Stichbahn von der Strecke Tiflis – Telawi endet.

Vajira (Buddhist nun)

Vajira was a Buddhist nun mentioned in the Samyutta Nikaya (I.134-55). She was confronted by Mara while meditating and asked about the origin and creator of her „Being“, i.e., her soul. She responded by comparing one’s „Being“ to a chariot, showing that it had no permanent existence but was made up of constituent parts.

34. „By whom has this being been created? Where is the maker of the being? Where has the being arisen? Where does the being cease?“

Then it occurred to the bhikkhuni Vajira: „Now who is this that recited the verse — a human being or a non-human being?“ Then it occurred to her: „This is Mara the Evil One, who has recited the verse desiring to arouse fear, trepidation, and terror in me, desiring to make me fall away from concentration.“

Then the bhikkhuni Vajira, having understood, „This is Mara the Evil One,“ replied to him in verses: 35. „Why now do you assume ‚a being‘? Mara, have you grasped a view? This is a heap of sheer constructions: Here no being is found.

36. Just as, with an assemblage of parts, The word ‚chariot‘ is used, So, when the aggregates are present, There’s the convention ‚a being.‘

37. It’s only suffering that comes to be, Suffering that stands and falls away. Nothing but suffering comes to be, Nothing but suffering ceases.“

Then Mara the Evil One, realizing, „The bhikkhuni Vajira knows me,“ sad and disappointed, disappeared right there.”

This passage is famous not just for succinctly presenting the Buddha’s teaching of non-self through the simile but also for being one of the earliest depictions of a woman adept at comprehending and practising the Buddha’s dhamma. The person Mara seeks to concede as having a metaphysically substantial or permanent essence is only an aggregation of processes, some of which are material (rūpa) and some which are non-material (arūpin). These material and immaterial processes make up the five aggregates (skandhas) which are body, feeling, perception, disposition to actions and consciousness. Just as the term ‘chariot’ is used to refer to an assemblage of parts, such as the wheels, yokes, axles etc., so too is ‘person’ nothing more than a conventional term employed to denote these five aggregates rather than to a permanent essence which the person holds. Each person, like each chariot, is a compound and no compound can be an individual, a being.

The simile of the chariot in relation to the Buddhist doctrine of no-self (anattā) was popularised in the Milinda Panha (Questions of King Milinda), an important Pali work dating from the first century ce, although most of the text was written in Sri Lanka at a later date. The text takes the form of a dialogue between King Milinda, who likely ruled Sakala in the east Punjab in the 2nd to 1st centuries bce, and a Buddhist monk, Nagasena. The dialogue begins with Nagasena claiming that ‘Nagasena’ is just a designation and that no individual, permanent self exists. Initially, Milinda disputes this and questions the sage on how merits and demerits for thoughts and actions can be attributed to an individual were no self to exist and subsequently asks what it is then that the name Nagasena does denote. Each in turn, he asks whether it is his body or parts of it, his sensations, his ideas or his consciousness that are denoted by ‘Nagasena’ to which the sage replies in the negative. The king then responds by asking who it is he sees before him. Nagasena replies by way of an analogy with a chariot, beginning by asking the King (after having enquired as to how he had arrived at their meeting), ‘What is a chariot? Is it the wheels, the framework, the ropes, the spokes of the wheel?’ The King argues that none of these things are the chariot but the aggregate of such physical parts composed in certain ways is conventionally understood as a chariot. To this Nagasena responds,

‘’Very good! Your Majesty has rightly grasped the meaning of „chariot.“ And just even so it is on account of all those things you questioned me about (the thirty-two kinds of organic matter in a human body, and the five constituent elements of being) that I come under the generally understood term, the designation in common use, of „Nâgasena. For it was said, Sire, by our Sister Vagirâ in the presence of the Blessed One: ‚“Just as it is by the condition precedent of the co-existence of its various parts that the word ‚chariot‘ is used, just so is it that when the Skandhas are there we talk of a ‚being .'“‚

Individual beings are without a permanent essence and are simply combinations of material and immaterial processes, subject to change at every moment, that are designated a name for matters of convenience.

The simile also relates to other strands within Buddhist thought which are explored further in the Milindapanha such as the idea of dependent origination and impermanence.

Agitation Free

Agitation Free is a German experimental krautrock band, formed in 1967 by Michael „Fame“ Günther (bass guitar), Lutz „Lüül“ Ulbrich (guitar), Lutz Ludwig Kramer (guitar) and Christopher Franke (drums). They were initially called Agitation, a name they chose at random from a dictionary. The band had to change the name because another band with the same name already existed. Agitation Free was chosen as the result of a panel before a free show played in the early 1970s saying „Agitation Free“ (meaning „free concert“).

After losing guitarist Axel Genrich to Guru Guru in 1970 (Genrich having replaced Kramer the same year) and drummer Franke to Tangerine Dream in 1971, the band recruited Jörg „Joshi“ Schwenke (guitar), Burghard Rausch (drums) and Michael Hoenig (keyboards). They released their first album, Malesch, in 1972 on the Music Factory label. The album was inspired by their tour through Egypt, Greece and Cyprus, sponsored by the German Goethe Institute. Later that year, they performed at the 1972 Munich Olympics.

A second album was released in 1973, and guitarist Schwenke was replaced first by Stefan Diez, then Gustl Lutjens. The band disbanded in 1974.

Agitation Free reunited in 1998, with the 1974 line-up, and released River of Return in 1999. The band again reformed in 2007 for a series of concerts in Tokyo. In 2008, remastered CDs of their back catalogue were officially released, and in 2011 they released Shibuya Nights, recorded at their 2007 Tokyo concerts. In 2012, the band toured again to promote this album.

The band is included on the Nurse with Wound list.

Agitation Free’s music is psychedelic, experimental krautrock with elements of spaced-out ambient, experimental electronic and drone. The music for the most part consists of driving organ-patterned drone-like rock; seamless psychedelic cosmic musical textures with intricate musicianship and musical variety; hard, driving rock similar to Amon Düül II; and jamming that occasionally invokes the interplay and styles of Garcia, Weir and Lesh of The Grateful Dead and hints at a blues rock base not unlike The Allman Brothers Band. Many of their songs have a trance-inducing, psychedelic feel with sections of driving rock fueled by fiery and melodic moving guitar lines and solid, propelling and intricate drumming and a prominent bass line. All of Agitation Free’s songs are instrumental apart from some recitation on „Haunted Island“.

Their first album Malesch is cosmic, aggressive, psychedelic, creative, ethnically flavored (mainly by short interludes of recordings from Egypt), mysterious and densely packed with ideas whereas their second, titled 2nd is more laid-back and upbeat, with longer structure, much more of an emphasis on traditional styled jamming à la the Grateful Dead and a warmer and more straightforward sound. On Malesch the songs blend together to make a seamlessly flowing, tangential and uninterrupted musical journey, whereas on 2nd songs are more predictably structured, more varied in their sound and stand more as independent works.

Their sound is similar to, but fairly distinguishable from, other contemporary Krautrock bands such as Ash Ra Tempel, Amon Düül II, Guru Guru, Brainticket, Yatha Sidhra and Kalacakra, as well as the mixed-influence blues-based jam rock of The Grateful Dead and The Allman Brothers noticeable on 2nd, and slightly later and more symphonic bands like Asia Minor and Anyone’s Daughter.

Disbanded

Disbanded

Disbanded